15 juil. 2011

2020 la fin du e-commerce - Catherine Barba 2011

A travers cette étude réalisée par Catherine Barba de Malinea Conseil et avec le soutien de la Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services et le concours de nombreux acteurs et experts, la Fédération e-commerce et Vente à Distance (FEVAD) nous propose de réfléchir sur ce que sera le paysage de l’e-commerce d’ici 10 ans.

Présenté à la dernière assemblée générale de la Fevad, le 16 juin dernier, ce rapport tente de mettre en exergue « toute la richesse d’aujourd’hui et les extraordinaires promesses de demain.» Une chose est certaine, nous constatons à nouveau qu’Internet est aujourd’hui bel et bien devenu davantage une expérience humaine que technologique. Mais avant de déboucher sur cette conclusion, l’étude s’avère être divisée en trois parties :

1.les débuts du e-commerce où la dirigeante de Melinea Conseil revient sur les quinze premières années du e-commerce en Europe.
2.l’e-commerce en 2011
3.le paysage e-commerce du futur

Enfin comme l’explique Catherine Barba :

« le présent rapport n’a pas de visée prophétique mais propose une réflexion sur les perspectives et les enjeux du e-commerce à travers une analyse de fondamentaux immuables et des innovations qui pourraient tout changer.»

E-commerce et commerce : un couplage inéluctable

«L’e-commerce s’est rapidement imposé et ne va cesser de s’accroître dans les prochaines années.» C’est ce que commence par expliquer le rapport de manière assez évidente.

Pour autant la première chose à dire pour éviter tout malentendu est que la thèse principale de l’étude stipule qu’il n’est pas question d’une éventuelle disparition du commerce en ligne mais celle « de la fin de la distinction artificielle entre e-commerce et commerce».

Dans ce sens il y aura adéquation totale entre les deux instances. Ce qui est aujourd’hui bien souvent déjà une réalité lorsque nos boutiques permettent à leurs clients d’acheter en ligne. L’expression n’est pas novatrice en soi. Elle n’est qu’un moyen au service d’une stratégie dores et déjà établie. L’étude poursuit d’ailleurs : « les consommateurs de demain ne connaîtront pas cette dichotomie entre l’achat en ligne et l’achat magasin. Ils prendront les bons côtés du e-commerce et de l’achat de proximité dont la dimension humaine et physique restera primordiale.»

Cette «dimension humaine» dont il est ici question se trouve au coeur des nouveaux enjeux propres à la régulation du e-commerce qui sera «une expérience d’achat totalement intégrée à la vie réelle.» L’étude évoque en effet une nouvelle ère plus «complexe» de commerce dit «connecté» où les vitrines physiques et virtuelles de nos magasins se trouveront au coeur d’un seul et même réseau, «créant ainsi une proximité nouvelle avec les consommateurs».

Face à ces évolutions il conviendrait donc dès aujourd’hui de promouvoir la stabilité de ce marché afin de ne pas mettre à mal la confiance des consommateurs et bien évidemment encourager les acteurs à innover pour répondre à de nouvelles exigences. L’étude va plus loin en disant : «nous ne sommes qu’au tout début de cette révolution qui va continuer de bouleverser le monde pour le siècle à venir, offrant des services que nous ne pouvons pas imaginer aujourd’hui.»

De nouvelles attentes pour les consommateurs

Aujourd’hui les consommateurs attendent un renouvellement, une véritable « expérience d’achat nouvelle» comme l’explique le rapport : « ils sont devenus au contraire ultra-sensibles aux attentions, aux attitudes, aux promesses des entreprises, et à la cohérence des preuves qu’elles leur apportent sur tous les points de contact.» D’ici 2020, afin d’atteindre leur coeur de cible, les acteurs en présence devront être capables d’allier les bases solides et fondamentales de leur force commerciale à la technologie qui n’aura cessé d’évoluer. Pour ceci un concept clé : une flexibilité accrue envers le client. « Sans cesse s’adapter à ses attentes, et pour cela faire preuve de beaucoup d’empathie et d’écoute ; être totalement connecté sur le consommateur et son expérience, car c’est bien cela qui fait revenir le client et amène in fine la rentabilité. Positionnement et merchandising adéquat, ouverture, transparence, écoute et relationnel clients sur tous les canaux.» Autrement dit, un «sacré programme de fond» comme stipule le rapport.

En guise de conclusion il reste à préciser qu’il incombe à chaque individu de faire preuve de réactivité et de se remettre incessamment en question « parce qu’Internet fait bouger les choses à toute vitesse, et que les marques et les distributeurs qui ne le font pas seront en décalage avec les attentes et les besoins de leurs clients.» S’adapter demande un réel investissement et adopter une nouvelle manière de penser en terme de positionnement et d’organisation n’est pas en reste. Par conséquent, comme je l’expliquais en début d’article : « Demain aussi, l’enjeu ne sera pas tant technique qu’humain».


Source Orealis

24 janv. 2011

E-commerce: un plan d'action pour une croissance équilibrée.

Lors de son déplacement au centre de surveillance du commerce électronique de Morlaix, Frédéric Lefebvre a annoncé la mise en œuvre d'un plan d'action pour une croissance équilibrée du e-commerce.

Frédéric Lefebvre, secrétaire d'État en charge de la consommation, a annoncé la mise en œuvre du plan d’action suivant:
- une coopération renforcée sur la protection des données personnelles, notamment grâce à une meilleure colaboration entre la Cnil et la DGCCRF, suite au protocole signé avec le président de la Cnil sur ce sujet. Une réflexion sur le droit à l’oubli en matière de commerce en ligne sera engagée;
- le lancement d’enquêtes spécifiques de la DGCCRF pour lutter contre deux dérives préoccupantes: les faux avis de consommateurs et les pratiques commerciales déloyales dans le secteur de la réservation d’hôtels en ligne;

- le lancement d’une consultation des acteurs du commerce électronique:
*pour renforcer l’information précontractuelle des consommateurs;
*pour mieux lutter contre les spams;
*et pour renforcer la protection des consommateurs en cas de faillite des vendeurs en ligne.

- le renforcement des actions de contrôle de la DGCCRF sur la sécurité des produits, notamment médicaux, mis en vente sur Internet;

- une mission a également été confiée en décembre au Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) et à l’IFM sur les pratiques des soldes sur Internet.

La Fevad publie un bilan du e-commerce pour la période de Noël 2010

3 internautes sur 4 ont utilisé Internet pour faire leurs courses de Noël à partir d'un ordinateur, d'un smartphone ou d'une tablette numérique. C'est ce qui ressort du bilan 2010 de la Fevad.
Pas moins de 6,2 milliards d’euros ont été dépensés en ligne à Noël (+24%). Le bilan tiré par la Fevad suite à la période de Noël est tombé. Cette année encore, le e-commerce enregistre sur cette période charnière une forte progression, et cela malgré les intempéries de fin d'années qui auraient pu compliquer les envois de marchandises.
Selon la Fevad, plus de 9 acheteurs en ligne sur 10 se déclarent satisfaits de leurs achats de Noël sur Internet. De plus, 3 internautes sur 4 auraient utilisé Internet pour faire leurs achats ou trouver des idées de cadeaux de fin d’année. Parmi eux, 2 sur 3 ont acheté sur Internet au moins un de leurs cadeaux. Les femmes (81%), les 15-24 ans (86%), les plus de 50 ans (80%) et les CSP+ (81%) figurent parmi ceux qui ont eu le plus recours au Web pour leurs achats de cadeaux.

Si l’ordinateur est de loin le moyen le plus courant de faire ses courses de Noël sur Internet, 16% des internautes ont utilisé leur téléphone portable et 6% leur tablette.

En moyenne, les acheteurs de cadeaux sur Internet déclarent avoir acheté 3,9 cadeaux, en progression par rapport à 2009 (3,3 cadeaux). La part des cadeaux achetés en ligne par rapport aux autres canaux (magasins…) a également progressé cette année: 80% des cyber-acheteurs déclarent avoir acheté une part équivalente (41%) ou plus importante (39%) de leurs cadeaux sur Internet. Les produits culturels restent en tête des produits les plus offerts.

Les CD/DVD et les livres occupent ainsi toujours la tête du classement des cadeaux les plus prisés par les internautes avec 28% chacun. Les jeux/jouets enregistrent une forte percée en passant à 26% (vs 20% en 2009), de même que les vêtements/chaussures avec 22% (vs 14% en 2009).

6 déc. 2010

Web 2.0 Summit 2010: Mary Meeker, "Internet Trends"




30 sept. 2010

Nouvotes techno e-marketing, innovations reproductibles.


E-Marketing Awards - meilleure innovation technologique

Prochain rendez-vous incontournable le 25 et 26 de janvier 2011 au Palais des Congrès. Porte Maillot. Paris

CONFERENCES E-MARKETING FORUM PARIS 2011


9 avr. 2010

Forum benchmark consacré au e-commerce le 1er juin 2010.

La Fevad interviendra à l'occasion du Forum benchmark consacré au e-commerce le 1er juin prochain. Une journée pour faire le point sur les perspectives, les innovations, les grandes tendances ... e-Commerce 2010.

Forum le 1er juin 2010 Le Pré-Catelan - Paris 16ème.

Le commerce électronique : le bilan chiffré.
Quelles sont les dynamiques de croissance dans les différents secteurs ? Combien pèsent les achats en ligne dans la consommation des français ? Quelles sont les grandes orientations de l'e-commerce en France ?
Présentation des principaux résultats de l’étude Benchmark Group « Le commerce électronique en France – Édition 2010 ». Par Gilles Blanc, Directeur d’études, Benchmark Group. 9 h 10

Le nouveau visage de l’e-commerce.
Quelles sont les stratégies des leaders pour maintenir la croissance et sur quels marchés renforcent-ils leurs positions ? Quelles sont les ambitions de la grande distribution sur le Web et les moyens mis en œuvre ? Comment évoluent les stratégies multicanal ? Quels sont les projets à l’international ? En quoi l'e-commerce permet le développement de business models innovants ? Comment évoluent les comportements des consommateurs ? David Schwartz, 3 Suisses Jean-Christophe Hermann, Carrefour François Momboisse, FEVAD Stéphane Setbon, MyFab Ulric Jérome, Pixmania Table ronde animée par Stéphane Loire, Benchmark Group.
La table ronde sera suivie d’une présentation d’un modèle de site d'e-commerce à enchères inversées, par Tanguy Lesselin, Fondateur de Sokoz
10 h 20

Diversifier sa clientèle grâce aux points relais.
Partie intégrante du modèle de la VPC, les points relais gagnent des parts de marché sur les autres modes de livraison dans l’e-commerce. Quel est le profil de l’utilisateur du réseau Kiala ? Quelles sont ses attentes, ses motivations et ses critères de choix ? Les résultats d’une enquête réalisée auprès de 1 384 utilisateurs et illustration avec le cas néerlandais Bijenkorf. Par Denis Payre, Président et CEO, Kiala 10 h 45 Pause / Café
11 h 15

Réussir sa stratégie cross-canal.
Les grands acteurs de la distribution semblent avoir trouvé leur modèle sur le Web. Quels sont leurs objectifs sur ce canal ? Comment positionner son site e-commerce par rapport aux autres canaux ? Comment profiter de son réseau de points de vente pour faire la différence ? Quelles sont les marges de manœuvre des responsables e-commerce vis-à-vis de l’enseigne en termes d’assortiment et de politique tarifaire ? Comment accompagner le changement et convertir les organisations à l'e-commerce ? Jean-Pascal Dubreuil, Boulanger Jean-François Greco, BUT Arnaud Coppel, Intersport Ludovic Leurent, Kiabi Table ronde animée par Nicolas Garmy,Benchmark Group 12 h 15

Les innovations qui vont changer l’e-commerce.
Quelles sont les dernières innovations en matière d'interfaces marchandes ? Quelles sont les initiatives probantes en matière de social shopping ? Comment la réalité augmentée peut transformer l'expérience d'achat en ligne ? Smartphone, touchbook, ebook… pourquoi faut-il prendre en compte dès maintenant ces nouveaux terminaux et comment ? Dans quelle mesure les données de social analytics viennent-elles compléter celles du web analytics ? Par Frédéric Cavazza, Consultant indépendant 12 h 45
Déjeuner - Le Pré-Catelan
14 h 15
Services de livraison : les attentes des consommateurs.
Comment s’opèrent les arbitrages des acheteurs en ligne en matière de choix du mode de livraison ? Prise de rendez-vous, livraison économique, traçabilité… Quelles sont leurs principales attentes ? Quelles sont les disparités suivant les produits achetés ?
Présentation de l’étude Benchmark Group réalisée pour le compte d’Adrexo
Par Gilles Blanc, Directeur d'études, Benchmark Group et Eric Paumier, Directeur Général, Adrexo
14 h 40

Marques : comment se faire une place sur le Web.
De nombreuses marques sont passées à l’e-commerce. Quelles sont leurs ambitions sur ce canal et quels sont les moyens mis en œuvre pour y parvenir ? Communication, prix, distribution… Comment garder le contrôle de son image sur Internet ? Dans quelles conditions recourir à l'e-commerce délégué ? Comment tirer profit des places de marché et des sites de ventes évènementielles ? Quels sont les services attendus sur ces
sites ? Comment dynamiser le lancement de sa boutique en ligne et en faire un levier d’acquisition ?
Laurence Daoudi, Christofle Sylvain Caubel, Groupe Lafuma Ines Passaniti, L’Oréal Table ronde animée par Alain Steinmann, Journal Du Net 15 h 20

m-commerce : le retour d’expérience des pionniers.
Où en sont les sites marchands en matière d’Internet mobile et comment évoluent leurs ventes sur ce canal ? Quels sont leurs projets ? Site optimisé ou application : comment faire le bon choix ? Autopromotion, m-pub, Appstore… Comment promouvoir son offre mobile ? Comment animer son site de m-commerce ?
Frédéric Adda, Accor Pierre Pelissier, Nouvelles Frontière Gauthier Picquart, Rue du Commerce Dominique Mohamed, Voyages-sncf.com Table ronde animée par Grégory Paget, Benchmark Group 16 h 00 Pause / Café
16 h 30

5 initiatives qui ont boosté la performance de sites Par Nicolas Garmy, Chef de projets études, Benchmark Group
16 h 45

Mieux maitriser son coût d’acquisition.
Comment optimiser sa présence sur les comparateurs de prix et les places de marché ? Comment éviter de payer plusieurs fois une même visite ? Segmentation des bases, A/B Testing… Comment en tirer les bénéfices ? Reciblage publicitaire, relance des abandonnistes… Dans quel cas ces techniques sont-elles pertinentes ? Que peut-on en attendre ? A quel prix ? Jérôme Laurent, Go Voyages Mickaël Soleau, Made in Sport Julien Poilleux, Matelsom Gary Cige, Zilok Table ronde animée par Fabrice Deblock, Benchmark Group.

La Fevad

5 mars 2010

Internet et mobilité stimulent les pratiques médias.

Selon la version 2009 de l'étude Media in Life de Médiamétrie, les personnes vivant en France ont en moyenne 39,6 contacts médias et multimédias par jour, en augmentation de 9,7% par rapport à 2006.

Près de 3 personnes sur 10 (28,3%) sont en contact avec au moins quatre grands médias chaque jour. L'augmentation de ces contacts s'explique par l'offre toujours plus grande de médias, et la facilité croissante de les pratiquer en toutes circonstances.

40 contacts médias par jour et par personne
Les Français ont un nombre de contacts élevé avec les médias dits « traditionnels » - la télévision (16), la radio (9) et la presse. Viennent se rajouter de plus en plus Internet (4,6 contacts par jour contre 3,2 contacts l'an dernier) et les loisirs numériques - le téléphone mobile, la vidéo, les jeux vidéos et la musique - toujours plus pratiqués d'année en année. La presse écrite (3,2 contacts par jour) évolue, se numérise et se lit de plus en plus sur le net.

L'irrésistible ascension de l'internet et du téléphone mobile
Un des faits saillants de l'étude 2009 est la poursuite du développement de l'internet, année après année. Il est désormais pratiqué par 1 Français sur 2 au cours d'une journée, contre plus d'un sur 3 il y a 2 ans. Les nouveaux modes d'écoute de la musique, la radio en streaming de même que le visionnage de vidéos, émissions ou extraits d'émissions de TV contribuent à son expansion. En partie grâce aux possibilités multiples d'écouter ses morceaux préférés, les Français sont désormais 1 sur 4 à être en contact quotidiennement avec de la musique contre 1 sur 5 en 2007. De même pour les jeux vidéos, qui ne cessent de conquérir nos concitoyens : 14% d'entre eux pratiquent quotidiennement les jeux vidéos contre 10% en 2007.

La téléphonie mobile poursuit sa progression grâce à la multiplicité des usages désormais disponibles sur ces terminaux ; la montée en puissance des Smartphones joue aussi un rôle dans cette ascension. En parallèle, la poursuite du développement des offres triple play (téléphone, internet et télévision) bénéficie également à la pratique de la téléphonie fixe (la plupart des appels étant généralement gratuits via l'ADSL) : celle-ci progresse de 2,4 points pour toucher 37% des Français. La quasi-totalité de la population (99%) est en contact avec au moins un des 4 médias que sont la télévision, la radio, la presse et le cinéma.


Garder le contact en déplacement et sur le lieu de travail Si les Français ont de plus en plus de contacts médias et multimédias, c'est notamment qu'ils ont davantage d'occasions de les développer, grâce à la multiplication des équipements et des services pour pratiquer les activités médias en mobilité ou via Internet.

A chaque lieu ses médias de prédilection. Au domicile, télévision, radio et presse sont prépondérants. On y observe aussi une nette augmentation de la pratique de l'internet et également de la téléphonie et des loisirs numériques. En dehors du domicile, les médias gagnent du terrain. Cette progression concerne tous les médias et loisirs numériques ; elle est tout particulièrement marquée pour l'internet, la musique et le téléphone mobile.

En déplacement, la radio domine largement. C'est en voiture que les médias sont les plus présents, en accompagnant plus des trois quarts des automobilistes et leurs passagers. On assiste également à une nette augmentation de la pratique médias - téléphonie mobile, presse, musique et radio - dans les transports en commun. Sur le lieu de travail également, les Français sont de plus en plus nombreux à avoir des contacts médias et multimédias : plus de 3 sur 4 en 2009 contre plus de 2 sur 3 en 2005.

L'étude Media In Life mesure et analyse la place que prennent les médias et les loisirs numériques au cours d'une journée de la vie des personnes vivant en France à partir de 13 ans. Menée depuis 2005, l'étude permet de suivre des indicateurs qui témoignent de l'évolution des pratiques des Français dans le domaine des médias.
Source www.mediametrie.fr

6 janv. 2010

Seul un internaute sur deux est satisfait des supermarchés en ligne

Alors que la famille des cybermarchés s'agrandit avec l'arrivée récente de Monoprix et celles annoncées de Leclerc et Système U, quelle est la réalité de ce marché?

L'Observatoire e-Performance a fait le point sur les forces et faiblesses des cinq acteurs historiques (Auchandirect, Coursengo, Houra, Ooshop et Telemarket) à travers une étude réalisée avec Ciao Surveys.

Lors de cette étude comportementale, le taux moyen général de performance mesurée est de 55%, près d'un internaute sur deux peinant à réaliser les tâches confiées (comprendre le fonctionnement du site, créer et utiliser efficacement une liste de courses...).

environ 40% des personnes interrogées estiment que les prix proposés sont plus élevés que ceux de leurs supermarchés traditionnels et seule la moitié des participants estime l'écart de prix justifié.

Le consommateur regrette également que l'information sur les délais de livraison apparaisse trop tardivement dans le process de commande. A cela s'ajoute le sentiment de prix de livraison élevés et peu justifiés. enfin, la clarté et l'accès aux informations en cas de livraison défectueuse ont été largement décriés pour tous les sites. Au-delà de la difficulté à trouver cette information, l'incompréhension sur la procédure à suivre et un manque de simplicité dans les informations fournies viennent encore noircir le tableau.

15 déc. 2009

Le classement de l’audience des sites marchands français

Le top 15 des sites « e-commerce » les plus visités en France

2ème trimestre 2009

Au 2ème trimestre 2009, près de 7 internautes sur 10 (68,7%) ont consulté, en moyenne chaque mois, au moins un des sites du Top 15 e-commerce. Au total, ce sont près de 24 millions d’internautes qui ont consulté un de ces sites au cours de cette période. L’audience des sites du top 15 progresse de 2% par rapport au 1er trimestre 2009.

Photobucket


source www.fevad.com

23 nov. 2009

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21 nov. 2009

L'e-logistique passée au crible

Xerfi, cabinet d'études économiques sectorielles, publie les résultats de son enquête sur la logistique et l'e-commerce. Des résultats riches d'enseignements.

Le cabinet d’études Xerfi publie les résultats d’une enquête consacrée à la logistique et au e-commerce, baptisée "Panorama de la chaîne e-logistique et analyse du jeu concurrentiel".
Premier enseignement, avec une part de marché estimée à 30% dans la livraison de colis issus de l'e-commerce,
La Poste reste l’acteur incontournable de l’e-logistique.
Autre phénomène mis en avant, le succès des points relais. Cinq réseaux dominent aujourd’hui le marché : Kiala, DistriRelais (Adrexo), A2pas, Relais Colis (groupe PPR via Sogep) et Mondial Relay (Groupe 3 Suisses.) En massifiant les flux vers une même destination, les points relais représentent un moyen efficace de contourner les difficultés du dernier kilomètre et de réduire les coûts de livraison des e-commerçants et des transporteurs.

Les acteurs du marché de l'e-logistique ont en effet affiché une croissance annuelle moyenne de leur chiffre d’affaires supérieure à 25% entre 2005 et 2010.
Et pour cause. Attirés par la croissance à deux chiffres du marché de l'e-commerce, expressistes et grands logisticiens (comme Sogeros ou Arvato Services) étoffent également leur offre à destination des cybermarchands. Les contraintes du commerce électronique, mises en perspective dans cette étude ? Des délais de livraison courts, des pics d’activité en période de promotion et lors des fêtes de fin d’année, des envois et une livraison à domicile fractionnés. Habitués à livrer des commandes massives et homogènes à un nombre restreint de points de livraison, vendeurs et logisticiens doivent désormais être capables de répondre au traitement de marchandises unitaires et très variées et à la livraison de petits colis à une multitude de destinataires.
Cette adaptation a pendant longtemps retardé leur entrée sur le marché de l'e-commerce. Cependant, l’offre d’externalisation a des atouts à faire valoir. Elle permet aux e-marchands de se recentrer sur leur cœur de métier (marketing, prospection…), d’absorber les pics d’activité grâce à une grande flexibilité et donc d’optimiser les coûts. Elle serait notamment une solution pour des start-up à la croissance rapide. Mais pas uniquement. Mistergooddeal, un des sites marchands leaders en France, a cédé en 2008 ses activités logistiques à Wincanton, acteur européen de solutions couvrant l’ensemble de la supply chain pour opter pour une solution externalisée.

Le cabinet d’études Xerfi publie les résultats d’une enquête consacrée à la logistique et au e-commerce, baptisée "Panorama de la chaîne e-logistique et analyse du jeu concurrentiel".
Premier enseignement, avec une part de marché estimée à 30% dans la livraison de colis issus de l'e-commerce, La Poste reste l’acteur incontournable de l’e-logistique.

Autre phénomène mis en avant, le succès des points relais. Cinq réseaux dominent aujourd’hui le marché : Kiala, DistriRelais (Adrexo), A2pas, Relais Colis (groupe PPR via Sogep) et Mondial Relay (Groupe 3 Suisses.) En massifiant les flux vers une même destination, les points relais représentent un moyen efficace de contourner les difficultés du dernier kilomètre et de réduire les coûts de livraison des e-commerçants et des transporteurs.

Externalisation
À noter également, si la plupart des cybermarchands sous-traitent leurs livraisons, ils sont encore entre 80 et 90% à internaliser leur logistique.
Ainsi, beaucoup d’e-commerçants se refuseraient encore, selon l’étude, à externaliser le poste logistique : des leaders de l'e-commerce en France, tels Amazon, Pixmania et Cdiscount ont depuis longtemps investi dans leurs propres entrepôts.

Mais, selon cette même étude, la donne pourrait changer. L’amélioration récente de l’offre des prestataires de l'e-logistique, à l’instar de Crosslog, Orium, L4 ou encore Morin Logistic, serait de nature à permettre une redistribution des cartes.
Ces pure players de l'e-logistique sont en effet parmi les premiers à proposer des solutions globales dédiées aux e-commerçants. Et cela avec succès.
Les acteurs du marché de l'e-logistique ont en effet affiché une croissance annuelle moyenne de leur chiffre d’affaires supérieure à 25% entre 2005 et 2010.
Et pour cause. Attirés par la croissance à deux chiffres du marché de l'e-commerce, expressistes et grands logisticiens (comme Sogeros ou Arvato Services) étoffent également leur offre à destination des cybermarchands.
Les contraintes du commerce électronique, mises en perspective dans cette étude ? Des délais de livraison courts, des pics d’activité en période de promotion et lors des fêtes de fin d’année, des envois et une livraison à domicile fractionnés. Habitués à livrer des commandes massives et homogènes à un nombre restreint de points de livraison, vendeurs et logisticiens doivent désormais être capables de répondre au traitement de marchandises unitaires et très variées et à la livraison de petits colis à une multitude de destinataires. Cette adaptation a pendant longtemps retardé leur entrée sur le marché de l'e-commerce. Cependant, l’offre d’externalisation a des atouts à faire valoir.
Elle permet aux e-marchands de se recentrer sur leur cœur de métier (marketing, prospection…), d’absorber les pics d’activité grâce à une grande flexibilité et donc d’optimiser les coûts. Elle serait notamment une solution pour des start-up à la croissance rapide. Mais pas uniquement. Mistergooddeal, un des sites marchands leaders en France, a cédé en 2008 ses activités logistiques à Wincanton, acteur européen de solutions couvrant l’ensemble de la supply chain pour opter pour une solution externalisée.

Ainsi, de nombreux services e-logistiques ont vocation à évoluer (consigne automatique, retrait en entrepôt, livraison dans la journée…). Pour gagner en réactivité, en flexibilité et en qualité de services, les cybermarchands et les logisticiens continuent à innover… Pour Alexandra Boulègue, auteur de l’étude, l’année 2010 confirmera d’ailleurs l’émergence d’une offre logistique dédiée aux e-commerçants.

31 oct. 2009

Brand Content "Les Marques se transformen en médias"




Nouvelle tendance de fond le
BRAND CONTENT
Sous l'effet de la révolution numérique et de la fragmentation des médias et des supports, la marque avec un contenu éditorial de plus en plus dense, devient sur Internet un média à part entière. Matthieu Guével, co-auteur de Brand Content (éditions Dunod), revient pour e-marketing sur le contenu de marque et ses enjeux.

A l’occasion de la sortie du livre “Brand Content”, nous sommes allés interviewer l’un des auteurs pour en savoir davantage. Nous avions déjà rencontré Daniel Bô en mars dernier (voir son interview ici). Merci encore à Matthieu Guével pour ce témoignage au pied levé.

11 oct. 2009

Solution Cards Off

Ni mes coordonnées personnelles, ni mes informations bancaires ne sont utilisées pendant l'achat en ligne. Mon paiement est confirmé immédiatement par SMS et mail. Le site marchand n’est payé qu’à la livraison et je suis remboursé sans frais si je ne suis pas livré.
Le paiement en toute confiance et sans la carte Bancaire, mon paiement est confirmé immédiatement par SMS et mail, Le site marchand n’est payé qu’à la livraison. l'Alternative top tendance!
Les étapes pour effectuer un achat grâce à Cards Off.

Un achat Cards Off se passe en 6 étapes :

L’acheteur remplit et valide son panier.
L’acheteur renseigne ses identifiants et mot de passe Cards Off.
Cards Off prélève et « séquestre » les fonds de l’acheteur sur un compte de paiement dans la même banque.
Les fonds sont sécurisés et le paiement est assuré à bonne fin de livraison.
Le site marchand déclenche la livraison et l’acheteur reçoit son colis.
La livraison est réputée parfaite, et les fonds sont transférés au site marchand.
Le site marchand a donc l’assurance de la disponibilité des fonds lors du déclenchement d’une livraison.
Il s’affranchit alors des inquiétudes et du coût liés à des démarches de recouvrement.

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*Comment ça marche ?

Un identifiant, un mot de passe et c’est tout.

La commande

Vous remplissez votre panier sur un site marchand affilié Cards Off. C'est un site de confiance.

Au moment du paiement, il vous suffit d’entrer:
- Votre identifiant
- Votre mot de passe
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Le paiement

Dès la validation de l’achat, nous déclenchons un prélèvement sur votre compte bancaire. Cet argent sera placé sur un compte d’attente. Le site marchand ne sera payé qu’une fois la livraison effectuée.

Cards Off ne réalise aucune opération financière sur ces sommes.

La livraison

Quand l’achat est validé Cards Off transmet au site marchand l’adresse réelle de livraison.
Nous vous prévenons de la livraison.

Nous proposons aux sites marchands d’utiliser les services de nos transporteurs partenaires. Pour recevoir votre colis, il vous suffira alors d’utiliser votre badge personnel et le mot de passe unique qui nous vous enverrons avant la livraison. Il n'est valable que pour cet achat et cette livraison seulement et permet de s'assurer que le colis vous aura bien été remis à vous, et non à un autre.
Ainsi, une personne malveillante ne pourra récupérer votre colis à votre place.

L’identifiant et le mot de passe

L’identifiant et le mot de passe vous sont donnés par Cards Off lors de votre inscription.
Ils ne reprennent aucune de vos données personnelles.

Les lieux de livraison:
Lors de votre inscription, vous définissez des adresses de livraison. Vous y associez une dénomination de votre
choix.

Par exemple, Lucienne habite au 32, cours Saleya à Nice. Elle choisit la dénomination « Chez lulu ».
Dorénavant, elle indiquera simplement « Chez lulu » pour faire ses achats avec Cards Off.

Si Lucienne venait à perdre son identifiant et son mot de passe, il serait impossible au malandrin de se faire livrer
à une autre adresse que celles définies lors de son inscription. Personne, hors Cards Off, ne sait que « Chez lulu » correspond à l’adresse du 32 cours Saleya à Nice.

1 oct. 2009

Profitez d'un large panel d'experts

RELATIONS CLIENTS : TIREZ LE MEILLEUR PARTI DE VOS CONDITIONS
GÉNÉRALES DE VENTE (CGV) SUR INTERNET

En effet, le rôle des CGV, ne se limitent pas à définir les relations contractuelles entre les parties et les conditions applicables à tout achat effectué par le biais du site marchand que l’acheteur soit professionnel ou consommateur. Il peut également être un véritable et parfait outil de gestion de la relation client dans la mesure où elles peuvent notamment :

- Prévoir une acceptation sans réserve par l’acheteur des présentes conditions de vente.
- Prévaloir conventionnellement sur toutes autres conditions et le vendeur peut aussi se réserver de pouvoir modifier ses conditions de vente à tout moment. Dans ce cas, les conditions applicables sont, par exemple celles en vigueur à la date de la commande par l’acheteur. Elles organisent les obligations de parties, caractéristiques des biens et services proposés, tarifs, aire géographique, commandes, rétractation-modalités de paiement, livraison, garantie, responsabilité, propriété intellectuelle, données à caractère personnel, archivage - Preuve, règlement des litiges...

6 août 2009

Salon de la vente à distance et du e-commerce Lille 2009

Conférence inaugurale du Salon VAD/e-commerce Lille 2009 proposée par la Fevad. Des dirigeants, des experts viendront témoigner, débattre et vous livrer leur vision du e-commerce comme outil de sortie de crise. Quelles sont les perspectives d'évolution ? quelles sont les secteurs les plus porteurs ? comment maintenir la rentabilité dans un contexte de baisse générale des prix ? Comment arbitrer en les canaux? Quelles stratégies adopter ? Parmi les intervenants : François Momboisse, Denis Terrien, Catherine Barba, Jean-Emile Rosenblum, Nicolas Routier. Votre premier rendez-vous au sein des Rendez-vous le la VAD et du e-commerce !

"Le e-commerce comme outil de sortie de crise"
Alors que la plupart des indicateurs économiques sont encore dans le rouge, le e-commerce s'affiche toujours en croissance. Après avoir augmenté de 28% en 2008, a progression s'est poursuivie en 2009.

Selon les experts, le potentiel de développement reste encore important. Les ventres en ligne devraient donc continuer à gagner du terrain au cours des prochaines années. Cette croissance pourra encore s'appuyer sur une progression de la demande mais aussi, et de plus en plus, sur une explosion de l'offre. Les entreprises n'ont jamais été aussi nombreuses à créer, développer leur offre sur internet. Le phénomène touche tous les types de commerce, vendeurs à distance ou magasins. Pour beaucoup d'entreprises le commerce en ligne semble aujourd'hui faire partie des outils de sortie de crise, et comme un des meilleurs moyens de préparer l'avenir .
Des dirigeants, des experts viendront témoigner, débattre et vous livrer leur vision du e-commerce comme outil de sortie de crise. Quelles sont les perspectives d'évolution ? quelles sont les secteurs les plus porteurs ? comment maintenir la rentabilité dans un contexte de baisse générale des prix ? Comment arbitrer en les canaux? Quelles stratégies adopter ? Parmi les intervenants :
Chaque année, la conférence inaugurale de la Fevad est un des temps fort du salon. Elle est suivie par plus de 200 personnes, représentants d'entreprises de vente à distance, e-commerce, prestataires, agences, logisticiens...
Votre premier rendez-vous à ne pas manquer au coeur des Rendez-vous le la VAD et du e-commerce !

21 juil. 2009

Les ventes sur Internet ont progressé de 7% lors de la première semaine des soldes d'été par rapport à l'année dernière

Selon une enquête réalisée par la Fevad, les ventes sur Internet ont progressé de près de 7% au cours de la première semaine des soldes d’été, par rapport aux soldes d’été 2008. Cependant, cette croissance est inférieure à celle observée lors des derniers soldes d’hiver (+10%), mais comparable à la progression observée lors des soldes d’été 2008 par rapport aux soldes 2007.
La hausse a été plus forte pour les produits autres que l’habillement. Les ventes de vêtements sur Internet ont affiché une hausse de 3% sur la première semaine des soldes, dans un contexte de baisse générale observée par l’Institut français de la mode. Celui-ci relève une baisse du chiffre d’affaires du textile comprise entre 3 à 5% sur la première quinzaine des soldes.